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1783 : Naissance de Stendhal
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Le Coeur de Stendhal, tome 1
de Henri Martineau Chroniques et points de vue SDM Bien qu'il date de 1953, ce volume, oeuvre d'un beyliste éminent, demeure sans doute la meilleure étude d'ensemble sur la vie de Stendhal. Chose rare, l'érudition et la minutie du biographe se conjoignent à un réel bonheur d'écriture et l'ouvrage demeure d'accès aisé. -- Services Documentaires Multimédia
Le Rouge et le Noir
de Stendhal Chroniques et points de vue Amazon.fr Au rouge des armes, Julien Sorel préfèrera le noir des ordres. Au cours de son ascension sociale, deux femmes se singularisent, comme pour figurer les deux penchants de son caractère : Madame de Rênal - le rêve, l'aspiration à un bonheur pur et simple - et Mathilde de La Mole - l'énergie, l'action brillante et fébrile. A ces composantes stendhaliennes (conception de la vie qui dépasse la stratégie narrative pour s'étendre à l'existence de l'auteur) correspondent deux facettes stylistiques : la sobriété et la restriction du champ de vision. Dans cette Chronique de 1830, bien avant l'existence du cinéma donc, Stendhal alterne les prises de vue pour concilier réalisme et romantisme. Le Rouge et le Noir, portrait social, est également un roman de l'individualité où le regard des personnages sert de philtre au narrateur et où la cristallisation stendhalienne, cette phase irisée De l'amour, trouve un formidable support dans les champs, contrechamps, plongées et contre-plongées. Cette écriture visuelle ajoute à l'analyse une intelligence psychologique profonde. Inversement, le ton dépouillé permet au romantisme d'éviter le lyrisme abusif et de demeurer ironique envers la société sclérosée de la France de la Restauration. --Sana Tang-Léopold Wauters Quatrième de couverture La jeunesse, l'ambition, la volonté d'être aimé au-dessus de ses moyens, ces vertus s'incarnent dans Julien Sorel, dix-neuf ans aux premières pages du roman de Stendhal. Fils du charpentier, le jeune homme devient précepteur chez les Rênal. Le tendre loup est entré dans la bergerie : commence alors une des plus exaltantes histoires d'amour qui soit. Louise de Rênal, son ainée, épouse de son employeur, mère des trois enfants à qui il... lire la suite en cliquant sur l'illustration.
Voyages en Italie
de Stendhal Chroniques et points de vue Présentation de l'éditeur L'oeuvre Rome, Naples et Florence. La rédaction de Rome, Naples et Florence s'est déroulée en deux temps, donnant lieu à deux éditions : celle de 1817 et de 1826. Stendhal a déjà séjourné quatre fois en Italie lorsqu'il commence la rédaction de Rome, Naples et Florence en 1816. En 1821 la France a perdu l'Italie, et Stendhal est désespéré de devoir quitter le pays. On comprend son enthousiasme lorsqu'il y retourne en 1824. Ce séjour tant attendu lui inspire la reprise de Rome, Naples et Florence : Stendhal complète le texte, l'étoffe. Il redécouvre l'Italie et récrit ses sensations et ses plaisirs. La version définitive de Rome, Naples et Florence, deux fois plus longue que la précédente, a été publiée en 1826 ; c'est celle que nous avons choisi de reprendre. Contrairement à ce qu'annonce le titre, la plus grande partie du voyage de Stendhal se situe à Milan, ville qui deviendra pour lui un point de référence tout au long du livre. Milan, c'est la ville où s'exprime le mieux sa passion pour la musique, c'est également là qu'il apprend à « traiter avec les femmes »au cours de longues conversations dans les salons. Et Stendhal visite également Bologne, Florence, Pavie, Naples… A propos de Milan, Stendhal écrit : « Depuis que j'ai vu Milan et l'Italie, tout ce que je vois me rebute par la grossièreté. » (Correspondance à Félix Faure, 24 août 1812.) ; à propos de Bologne : « Bologne a, ce me semble, beaucoup plus d'esprit, de feu et d'originalité que Milan. Mais l'amour ne se commande pas ; mon cœur a été pris par la douceur et le naturel des manières milanaises. » (Rome, Naples et Florence, Bologne, 30 décembre 1816.) ; à propos de Florence, que Stendhal n'a pas aimée : « Tout est pauvre au théâtre de Florence, habits, décorations, chanteurs : c'est comme une ville de France de troisième ordre. » (Rome, Naples et Florence, Florence, 24 janvier 1817). Stendhal dépeint avec beaucoup de réalisme le caractère des gens croisés au fur et à mesure de ses rencontres. Avec son regard curieux, il observe et analyse le caractère des milanais, des romains, des napolitains, le compare avec celui des peuples d'autres pays. Stendhal écrivait : « Ce que j'aime à voir dans une ville, ce sont ses habitants. » (Correspondance à sa sœur Pauline, citée par M.G. Faure dans la Minerve Française, septembre 1819). Ainsi fait-il de Rome, Naples et Florence une réelle étude de mœurs. L'Italie est « racontée » par Stendhal, davantage qu'elle n'est décrite. Stendhal raconte, transforme, glisse de longues anecdotes. Son récit s'accompagne de longues digressions qui suivent les cheminements de sa pensée. C'est précisément cette liberté d'écriture adoptée à travers la forme du journal qui révolutionne totalement la forme du récit de voyage, telle qu'elle était pratiquée dans les guides de voyages antérieurs à l'époque de Stendhal. Durant ses voyages, il multiplie les expériences culturelles : la peinture, la littérature, dont il se fait interprète et diffuseur. Mais c'est avant tout son amour pour la musique italienne qui ressort de son texte. C'est à travers elle que se fait son initiation à l'esprit de ce pays que Stendhal considère déjà comme le sien. Iconographie Le choix des illustrations La recherche et la sélection des oeuvres Notre recherche iconographique a été guidée par le désir de montrer au lecteur l'Italie telle que Stendhal l'a découverte et aimée. Les lieux et les personnes qui ont inspiré les peintres du romantisme sont ceux-là même que Stendhal décrit dans ses carnets de voyage. L'illustration, exceptionnellement proche du texte, renforce la magie et la puissance de l'évocation des récits de Stendhal. La recherche que nous avons menée à travers les musées, les bibliothèques, les collections privées du monde entier nous a permis de recueillir en trois ans près de deux mille œuvres, et d'en retenir 361 pour illustrer les récits de voyages de Stendhal. La redécouverte d'artistes peu connus La plupart des œuvres que nous reproduisons dans cette édition sont très peu connues : un bon nombre d'entre elles sont conservées dans les réserves des musées, d'autres dans des collections privées, en France, en Italie ou aux Etats-Unis. C'est certainement parce que l'impressionnisme et la modernité allaient naître après elle que cette période est quelque peu tombée dans l'oubli. Elle est cependant, depuis quelques années, l'objet d'un vif intérêt de la part des historiens d'art. Nous avons choisi de reproduire, à côté des œuvres connues et reconnues de cette période, des tableaux restés plus confidentiels, œuvres d'artistes moins célèbres mais non moins exceptionnels. Des peintures de Corot, d'Ingres ou de Turner côtoient ainsi les œuvres de Louis Gauffier, Léon Vinit, Samuel Palmer, Carl Pavlovitch, Gilles-François Closson… Si les peintres du Grand Tour sont très présents dans ce livre, les artistes italiens le sont aussi, avec les œuvres de Giovanni Migliara, Francesco Hayez, Ippolito Caffi et bien d'autres. Ces peintres jouent un rôle pionnier vers la modernité, vers l'impressionnisme. Une peinture européenne Au XIXe siècle, les peintres de l'Europe entière viennent découvrir en Italie une nouvelle façon de peindre sur le vif, en extérieur, enfin sans le sujet historique ou mythologique : c'est le paysage lui-même qui intéresse les peintres. Dans ce nouvel espace, plus personne ne persiste à fabriquer de la peinture d'histoire. Dans une Europe échappant à toute signification, marquée par les identités nationales, il subsiste cependant des différences de styles et de techniques selon les nationalités de chacun : italiens, allemands, anglais, français, scandinaves, russes, les peintres apportent quelque chose de nouveau, un regard, une technique. Tous s'inspirent les uns des autres, et trouvent ensemble une sorte de « ton italien », caractérisé par des bruns et des verts sombres, éclairés par le bleu du ciel. C'est le début d'une conscience européenne. 123 peintres sont représentés dans cette édition, parmi lesquels : - 51 Italiens, dont les plus célèbres sont Ippolito Caffi à Rome, Angelo Inganni ou Giovanni Migliara à Milan, Antonio Basoli à Bologne - 40 Français, dont Corot, Michallon, Granet, Fabre, Ingres, Valenciennes - 9 Anglais, dont Bonington, Thomas Lawrence, Turner, John Robert Cosenz - 6 Allemands, dont Mengs, Franz Ludwig Catel - 4 Danois, dont Christoffer Wilhelm Eckersberg, Christen Kobke - 4 Belges, dont Gilles-François Closson - 3 Suisses, dont Léopold Robert - 3 Russes, dont Silvestr Cedrin - 3 Autrichiens, dont Joseph Rebell - 2 Suédois, 2 Hollandais, 2 Américains, 1 écossais, 1 Irlandais. Quatrième de couverture La rédaction de Rome, Naples et Florence s'est déroulée en deux temps, donnant lieu à deux éditions : celle de 1817 et de 1826. Stendhal a déjà séjourné quatre fois en Italie lorsqu'il commence la rédaction de Rome, Naples et Florence en 1816. En 1821 la France a perdu l'Italie, et Stendhal est désespéré de devoir quitter le pays. On comprend son enthousiasme lorsqu'il y retourne en 1824. Ce séjour tant attendu lui inspire la... lire la suite en cliquant sur l'illustration.
1928 : Naissance de Jeanne Moreau
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Jeanne Moreau
actrice française
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Jules et Jim
Chroniques et points de vue Bigfoot Jeanne Moreau ...Catherine Oskar Werner ...Jules Henri Serre ...Jim Vanna Urbino ...Gilberte Boris Bassiak ...Albert Anny Nelsen ...Lucie Sabine Haudepin ...La petite Marie Dubois ...Thérèse Michel Subor ...La voix Pierre Fabre ...Drunkard in cafe Bernard Largemain ...Merlin Jean-Louis Richard ...Customer in cafe Michel Varesano ...Customer in cafe Dominique Lacarrière ...One of the women Danielle Bassiak ...Albert's companion Kate Noelle ...Birgitta Elen Bober ...Mathilde Christiane Wagner ...Helga
Le Tourbillon
Jeanne Moreau Pour écouter un extrait musical, cliquez sur l'illustration. 1. LeTourbillon 2. JusteUn Fil De Soie 3. LesVoyages 4. LesPetits Ruisseaux Font Des Grandes Rivieres 5. NotreIle, Ton Ile, Mon Ile 6. Errante Du Coeur 7. Aimer 8. OnDit Que Je Ne Suis Pas Sage 9. Quelle Merveille Ton Coeur 10.L'enfant Que J'etais 11. La Celebrite, La Publicite 12. JeMonte Sur Les Planches 13. Tout Ce Que Je Veux 14. Les Ennuis DuSoleil 15. Aimez-Moi Mieux 16. Debarrassee De Vous 17. JeSuis Vous Tous Qui M'ecoutez 18. Je Suis A Prendre Ou ALaisser 19. Rossignol 20. Quelle Histoire 21. Jamais 22.India Song 23. Au Verso De Ce Monde 24. Le Vrai Scandale C'estLa Mort Chroniques et points de vue Amazon.fr S'il fallait personnifier l'élégance française, c'est à Jeanne Moreau, muse de François Truffaut et d'Orson Welles, que devrait revenir cet honneur. Elle a créé "Le Tourbillon", écrit par Delerue et Bassiak-Rezvani pour Jules et Jim de Truffaut, puis "India Song" pour le film du même nom signé par Marguerite Duras. Mais n'allez pas pour autant la prendre pour une interprète élitiste et littéraire. Cette compilation présente surtout la chanteuse légère et coquine qui n'hésite pas à jouer de son statut de sex-symbol distingué (cf. "Les petits ruisseaux font les grandes rivières (et moi je fais l'amour)"). Le violon de Stéphane Grappelli, les poèmes d'Elsa Triolet, les musiques du grand Antoine Duhamel sont autant d'invitations à succomber au charme de cette grande dame. --Hubert Deshouse
Mademoiselle Jeanne Moreau
de Marianne Gray, Odile Demange (Traduction) Chroniques et points de vue Présentation de l'éditeur Star essentielle du cinéma français depuis un demi-siècle, célébrée dans le monde entier, Jeanne Moreau a toujours vécu et choisi ses rôles sans concessions. Voici sa première biographie " à l'anglo-saxonne ", puisée aux meilleures sources, résultat d'une enquête de plusieurs années, de très nombreux entretiens avec Jeanne Moreau elle-même et avec ses proches. Pour la première fois elle se révèle dans toutes les contradictions de ses nombreuses facettes : la femme volatile, énergique, fragile, passionnée ; l'amie des artistes et écrivains, tels Gide, Picasso, Henry Miller, Anaïs Nin, Genet, Cocteau..., l'actrice à la fois " cérébrale " et sensuelle de Malle, Truffaut, Renoir, Welles mais aussi l'alliée des jeunes réalisateurs, celle qui n'hésite pas à soutenir des projets difficiles et se mettre en danger ; à la ville l'égérie du couturier Pierre Cardin et l'épouse du réalisateur de L'Exorciste William Friedkin, l'amante de quelques autres... Voici enfin le portrait cinéphile, à la fois intime et pudique, d'une très grande dame du cinéma qui ne cache rien de ses bonheurs comme de ses blessures. Quatrième de couverture Star essentielle du cinéma français depuis un demi-siècle, célébrée dans le monde entier, Jeanne Moreau a toujours vécu et choisi ses rôles sans concessions. Voici sa première biographie « à l'anglo-saxonne », puisée aux meilleures sources, résultat d'une enquête de plusieurs années, de très nombreux entretiens avec Jeanne Moreau elle-même et avec ses proches. Pour la première fois elle se... lire la suite en cliquant sur l'illustration.
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